En atelier

la belle et le bête / 14’17 / 2021 : avec un groupe de résidents du Foyer Les Albysias de La Courtine, nous avons réalisé cette création vaguement inspirée de « La Belle et la Bête ». Diffusée le Mercredi 20 septembre au Cinéma d’Aubusson. Grace à l’association Retours d’Image et Eric Kamaldhin

frankenstein / 12’52 / 2020 : avec les élèves de la classe d’Art Brico de l’IME de Felletin, nous sommes partis de ce qu’ils aimaient, se faire peur, Mickael Jakson, la figure du monstre et la musique pour arriver à cette fiction sonore. Grace à l’association Retours d’Image et Eric Kamaldhin

aerrance / 2016 / 7′ : court métrage réalisé à partir du principe de l’errance aléatoire brownienne conçue par Janos Borovi. Des collégiens de Villepinte se réapproprient un protocole d’errance dans leur ville : un dé à 10 faces déambuler dans la ville au grès du tirage des numéros, chaque numéro correspondant à une attitude a adopter (se déplacer en marche arrière, aller tout droit, enregistrer une minute de son, tourner à gauche, danser, s’adresser à un passant…). Avec Citoyenneté Jeunesse

je l’entends le son / 2017 / court métrage réalisé par des travailleuses et travailleurs de l’Esat Père Lachaise, Paris 11e. Avec Retour d’Images, 2017, pour en savoir plus : atelier-création-sonore

ateliers son / Il s’agit de créer des situations qui permettent de faire réaliser la part du sonore dans nos vies, nos environnements quotidiens ou dans des films… Et ce par des séances d’écoute, des promenades, la prise de sons, la création d’émissions radiophoniques originales ou l’écriture sonore d’un spectacle ou d’un film. Comme par exemple à la Maison des Métallos.

des clichés et des femmes / film d’atelier de 11’ questionnant la représentation des femmes à l’écran. Réalisé par les élèves du collège G. Budé, Paris 19e. (Avec la Maison du Geste et de l’Image, 2015)

en direct de la Banane / film d’atelier de 11′ réalisé par un groupe d’adolescentes de Ménilmontant un été d’ennuie. (Avec l’association Canal Marches,
2013)

 

Autours de Phoolan Devi / Résidence de la DRAC dans un collège

Phoolan nait en 1963 au sein d’une famille de pêcheurs et de bateliers considérés comme de basse caste dans un village de l’Uttar Pradesh. A l’âge de 11 ans, elle est mariée à un homme de 33 ans. Son mari la bat et la viole. Elle dort dans l’étable. Phoolan s’enfuit et retourne chez elle. Elle perd alors tout statut. Les femmes ayant rompu leur mariage sont considérées comme des prostituées dénuées de tous droits et reniées par leur famille. Souvent, elles se jettent dans le puits du village. Ce qu’elle refuse. Tout comme elle refuse plus tard de laisser sa famille se faire spolier d’un terrain par un cousin puissant.  Alors qu’elle vient le revendiquer, il la fait jeter en prison. Les policiers la violent. Pour se débarrasser définitivement d’elle, il engage une bande de dacoïts qui viennent l’enlever en pleine nuit.

Quelques années plus tard elle est devenue la « Reine des bandits », avec la quarantaine d’hommes armés qui l’accompagnent, ils s’attaquent principalement aux propriétaires terriens et à ceux qui s’accordent le droit de violer les femmes de basse caste. « Ennemie public numéro un » pour les notables et les institutions,  héroïne pour tous les autres.

écouter les images / un atelier pendant lequel on aborde l’écriture sonore d’un film en écoutant des séquences sans les voir et les visionnant sans les écouter. Festival du film de Vendôme avec Ciclic 2014 (l’Agence Régionale du Centre pour le livre, l’image et la culture numérique) Cliquez ici

Atelier cinéma